
Tu expliques les résultats des tests génétiques, aides à évaluer les risques pour une famille et orientes vers des solutions médicales ou sociales. Travail pluridisciplinaire, contact direct avec les patients et les équipes médicales.
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Le·la conseiller·ère en génétique accueille et informe des personnes ou des familles concernées par une maladie héréditaire ou un risque génétique. Il/elle explique les résultats d'analyses, les risques de transmission et les options possibles (surveillance, prise en charge médicale, dépistage).
Il/elle travaille en équipe pluridisciplinaire avec des médecins, des biologistes et parfois des psychologues. Il/elle recueille l'histoire familiale, interprète les données génétiques en lien avec le contexte clinique et rédige des comptes rendus destinés aux patients et aux professionnels.
Le poste exige rigueur scientifique, sens de la communication et discrétion : l'accent est mis sur l'écoute et l'explication claire d'informations complexes, en tenant compte des enjeux éthiques et psychosociaux.
En pratique, le métier peut se dérouler en milieu hospitalier, en laboratoire de génétique ou au sein de centres spécialisés en conseil génétique.
Tu aides des personnes à comprendre pourquoi certaines maladies se transmettent dans une famille et ce que les tests disent. Tu traduis un langage scientifique en phrases simples et tu dis quelles options existent pour surveiller ou soigner.
Par exemple, si une famille a plusieurs cas d'une même maladie, tu expliques s'il y a un risque pour les enfants à naître et tu montres les examens ou protections possibles.
Recevoir les patients et familles, recueillir l'histoire familiale et médicale, expliquer le principe des tests et leurs limites.
Analyser les résultats génétiques en lien avec le dossier clinique et expliquer leur signification au patient et aux professionnels.
Évaluer le risque de transmission, proposer des options de surveillance, de dépistage prénatal ou de prise en charge adaptée.
Travailler avec médecins et biologistes, rédiger des comptes rendus clairs et orienter vers les services appropriés (psychologie, associations, prise en charge spécialisée).
Aborder les aspects éthiques et psychologiques, orienter vers un accompagnement adapté si nécessaire.
On travaille principalement en milieu hospitalier (services de génétique des CHU), dans des laboratoires de biologie médicale, ou au sein de centres et réseaux dédiés aux maladies rares et à la génomique. Des postes existent aussi en recherche, industrie biotechnologique ou associations de patients.
1 823€ - 1 950€
Junior (0-2 ans)
2 030€ - 2 730€
Confirmé (3-5 ans)
2 810€ - 3 740€
Senior (5+ ans)
Le salaire net est calculé en soustrayant 21% à 25% du salaire brut. Il peut varier selon le contexte de l'entreprise et ta situation professionnelle.
Les salaires varient selon l'employeur (public/privé), la région et l'expérience. En début de carrière, on se situe plutôt autour de 2 000–2 500 € brut par mois ; avec de l'expérience, la fourchette monte généralement entre 2 600 et 3 500 €, et les postes seniors ou de coordination peuvent dépasser 3 600 € brut par mois.
Tendance : l'augmentation des tests génétiques et des programmes de séquençage augmente la demande de professionnels capables d'interpréter et d'expliquer les résultats.
Tendance : développement de sous-spécialités (oncogénétique, génétique prénatale, maladies rares) nécessitant des compétences pointues.
Tendance : renforcement des besoins en conseil et en accompagnement autour des questions de confidentialité, consentement et implications familiales.
Salaire moyen
1 823€ - 3 510€ / mois
Télétravail
Très rare
Évolution
Moyenne